Monday, June 15, 2009

"الرافل"


Voici un message que j'ai reçu, un message anonyme sur facebook, que je vous laisse la liberté de commenter ^_^ Personnellement j'avais les larmes aux yeux à force de rire ^_^

"Attention au Rafel ces jours ci, ne vous aventurez pas sur les grands axes routiers, essayez d'éviter le transport en communs (bus Louages ...) , minimisez le temps de vos cafés ou bien choisissez les coins les plus discrets que possibles, gardez toujours un Dinar minimum dans votre téléphone pour un éventuel coup de fil d'urgence ... une fois capturé faut surtout pas résister, essayez de gagner le maximum de temps , rappelez vous de toutes vos connaissances parmis la police locale , et passez votre coup de fil salvateur dés que vous descendez d'EL Bagua ^^"

Tuesday, May 19, 2009

Le foot et les fouteurs en Tunisie





A l’occasion de la finale du championnat de Tunisie de football, qui vient le mercredi s’il vous plaît! (et même s’il ne vous plaît pas, puisque les responsables du foot font ce qu’ils veulent dans ce pays comme ils veulent et quand il le veulent, le foot étant apparemment une sorte de priorité nationale), la capitale témoigne une mobilisation générale, les rues étaient envahies par cette espèce de supporters (je ne suis pas contre les supporters de l’EST spécifiquement, mais aussi contre tous ces cons fouteurs qui font du foot l’élément déterminant de leur existence, qui ne semblent vivre que pour hurler dans les métros, les trains et les bus et gâcher la journée par leurs chansons idiotes et ordurières), et la journée de travail était finie à midi, on devrait prendre le 1er métro pour rentrer avant que le couvre feu foute-ballistique ne commence! Rapidement, tout le monde doit se cacher ou, s’il est micro fouteur, trouver un café pour voir la partie en direct dans une ambiance assez « sportive », avant que l’heure du jugement dernier foute-ballistique ne vienne, puisque à cause de la partie le transport s’arrête, les rues deviennent dangereuses et selon l’humeur des fouteurs, les vitrines peuvent être cassées, les voitures détruites, les rues bloquées et la vie arrêtée.

Ça se voit que je ne suis pas du tout fan du foot, et que je suis du genre de gens qui rêvent dans leurs plus ridicules fantaisies que la Tunisie est digne de se développer suivant le modèle japonais ou coréen, que je suis un de ceux qui ne croient qu’au travail et à la science comme ultimes moyens d’épanouissement de l’économie et de la situation sociale de ce pays… Je suis encore du genre de gens qui détestent les cigarettes, les fumeurs, la boisson, les foutus cafés soi-disant populaires (ceux ou on peut passer toute la journée à discuter de foot et de foutaises) et toute sorte d’absurdité futile selon ma définition. Alors pour ne pas trop vous casser la tête je vous conseille de ne pas lire la suite si vous êtes fouteur : J’en ai assez et je vais le crier à haute voix et vous emmerder!!!

Je hais le foot, pas le sport, le sport est assez amusant, je le pratique souvent, mais la merdique industrie de foot qui transforme notre peuple et notre jeunesse en des êtres inconscients vivant dans l’univers du championnat, de la coupe, de l’ESS, de l’EST ou du CA ou n’importe quelle autre équipe… C’est l’opium des peuples, ça c’est déjà connu, mais en Tunisie ça se transforme en une espèce de culte collectif extrême, on ne parle que de foot, on ne débatte que des problèmes d’arbitrage et de merde foute-ballistique, on n’étudie que le foot, on ne célèbre que le foot, on n’aime que son équipe, on chante le racisme et la « guerra » dans des chansons « sportives », on fait muter toute une génération et on détourne son attention des vrais problèmes auxquels elle doit faire face : L’évolution économique du pays, le chômage, le niveau de l’éducation qui est en chute continue, les questions de développement durable : Bref, on fait de ce qui devrait être un truc de loisir tout un système d’hypnose pour le peuple qui a une influence terriblement dévastatrice sur la jeunesse de ce pays qui ne possède d’autre vraie richesse que ses jeunes doués.

Et ça se manifeste partout : les modèles et les idoles des jeunes sont à 90% des joueurs de foot, le travail perd sa valeur dans la société au profit de la fantaisie de la carrière foute-ballistique totalement irréaliste (c’est sérieux je vous le jure), la culture devient exclusivement foute-ballistique, débats, discussions, analyses et foutue science de spéculations et de merde. Le lundi matin on parle des parties du dimanche, le lundi soir on parle des parties du dimanche, le mardi aussi, le mercredi de même, et vers le jeudi on commence à anticiper la partie du dimanche, sans parler bien sûr des conflits régionaux légendaires comme celui de « awlèd el 3asma » et « esswa7lia », et les terribles actes de violence qui ont eu lieu et qui auront lieu à cause de cette nouvelle façon d’aimer une équipe de foot qui est fondée sur la violence l’intolérance, les préjugés stupides et le vandalisme importé des hooligans, avec une touche artistique de nos fouteurs. Non c’est vraiment sérieux : Le changement de priorités, l’inconscience des défis de l’avenir qui deviennent de plus en plus difficiles à relever, et se droguer par un monde de foot et d’histoires bidon, en faire sa vocation et son occupation absolue, se transformer en un somnambule, c’est la catastrophe pour notre jeunesse et par conséquent pour notre pays. Et ce n’est pas une tentative de répression de ma part, qu’ils fassent ce qu’ils veulent, mais quand ça se transforme en une marche vers le désastre qui implique tout le pays, je prends la responsabilité de crier contre cette débilisation organisée de la jeunesse.

Merci alors chers fouteurs, vous foutez ce pays, et notre peuple paye de l’argent des taxes les cons foute-balleurs pour vous faire plaisir, tandis que les labos des facs sombrent dans l’oubli, que les hôpitaux deviennent des lieux de crimes contre l’humanité, que les chômeurs meurent de faim et que le pays s’enfonce dans la pauvreté et les gloires illusoires du foutre.

Gare au foot, c’est plus grave que la crise financière, que les guerres et que toute autre urgence nationale!!!

On dira de moi que je suis bête, que je suis ***** et ***** mais aussi un grand ***** ******. Allez, n’hésitez pas, faites comme vous faites d’habitude dans les rues, dans les écoles et partout, chantez une de vos foutaises odieuses.

Mais pour moi c’est simple : allez vous faire foutre!!!

Je vous hais foute-balleurs, fouteurs, chère fédération de cons, chères équipes de merde, sacré bordel foute-ballistique qui ne fait que foutre ce pays et foutre notre avenir.

Monday, March 16, 2009

Today, I'll stay...



If this was any other day


I'd turn and walk the other way


But today


I'll stay


Not walk


Just rock


Travis, All I want to do is rock.

Monday, February 16, 2009

Huitième lettre


Noonoonti

Ça se complique de jour en jour… Je suis pris par cette mauvaise habitude de bien travailler les physiques et de faire le minimum ou même moins pour les maths...

Tu me manques déjà, tout le monde me manque… Je veux en finir bientôt, je déteste ce lieu, les gens ici éprouvent un immense plaisir à se laisser entraîner dans la boue de la vie matérielle stupide, où tous ne semblent faire que chercher des raisons pour se vanter… Moi-même je suis pris par le jeu, je fais tout ce que je peux, et le jour où je ferai la surprise de tout le monde se rapproche petit à petit, et lorsque ce jour viendra, je montrerai ma façon cruelle de me vanter de ce que je peux faire…

Désolé pour avoir à te raconter ça… Un jour du le découvriras toi-même. Mais ne sois pas comme eux, laisse ton cœur vivre et voler, laisse ton esprit vivre libre et ne laisse rien devenir une contrainte qui censure tes pensées, soi disant « pour être réaliste », ou « vivre son temps »… Je sais quel genre d’esprit tu as, et je sais quel genre d’esprit j’ai… C’est l’esprit qui s’étouffe lorsqu’on lui impose des règles et des idéologies bien construites et formulées… Ne suis pas un prototype!!!
Tu n’as pas à faire des choix définitifs et stupides comme choisir un « style », un caractère, un parti ou un avis politique… Laisse toujours l’espace pour changer d’avis, car changer d’avis est le seul moyen que tu as pour évoluer et pour mûrir. Et regarde attentivement autour de toi avec patience, un jour le système deviendra clair, et tu pourras le faire fonctionner comme tu veux…
Tu n’as pas à penser ce qu’un groupe pense pour avoir raison: ta propre raison est LA raison… Tu verras comment ça rendra ta vie belle… Là tu seras vraiment LIBRE, et pas juste « libre » comme tout le monde…

Je suis fatigué de penser, j’ai tellement pensé que tout se met dans le désordre de nouveau, c’est cette période où une envie folle de savoir ce que je suis me prend… J’ai écrit et écrit… Mais je reviens toujours pour tout déchirer et ne laisser que ce qui me rapproche à mon objectif.

Désolé pour cette lettre dépressive, mais je me disais qu’il fallait t’écrire, puisque de tout le monde, tu es encore la seule qui reste au dessus de la ligne qui sépare les méchants des anges…
Ton frère

Thursday, January 29, 2009

La vengeance enfantine de l'administration: Pas de bourses!!!



La grève finie depuis la semaine dernière, les étudiants de deuxième année à l'IPEST se sont remis au travail pour préparer leurs concours. Et il faudrait savoir que d'habitude tout étudiant de l'IPEST satisfaisant certaines conditions sur le revenu des parents (nouveauté 2009 ^_^) bénificie d'une bourse de l'état de 50 dinars par mois, et 100 dinars pour la rentrée (mois de septembre), de laquelle on retranche la moitié pour le logement aux dortoirs de l'IPEST.

Cette bourse n'est versée qu'une fois tous les 3 à 5 mois, c'est à dire qu'on somme les montants et on les verse tous à la fois. Alors chaque année, un ipestien attend vers la moitié de janvier de trouver dans son Compte Courant Postal une somme de 270 dinars.

Mais cette année c'est différent.

On semble ne pas vouloir verser cette somme, aujourd'hui j'ai demandé à l'économat et on m'a dit que la somme sera versée d'ici demain, et je tend à croire que c'est, comme d'habitude, une tentative ridicule de la part de notre administration (allant du directeur au ministre) pour punir les étudiants qui refusent qu'on les prive de leurs droits légitimes, imposés avant tout par les choix de ce pays, la priorité totale étant donnée à l'éducation depuis l'indépendance.

Ce qui est vraiment catastrophique dans cette histoire est que certains étudiants (moi en instance) comptaient sur cette bourse pour alléger un peu le fardeau de leurs dépenses sur leurs parents. Mais le vrai problème n'est pas là: ce retard vient essentiellement après la clôture de la candidature aux concours d'accès aux écoles d'ingénieurs Françaises, et donc même si on nous verse cette bourse maintenant on ne peut pas en profiter pour payer les frais d'inscription en tant que candidat libre à certains concours, et c'est ce que plusieurs ipestiens prévoyaient faire de cette bourse.

"La jeunesse ou l'argent, c'est là leur question": ceci est une phrase que j'emprunte à l'un de mes camarades et qui a été formulée pendant la grève de l'avant dernière semaine... Je me demande effectivement depuis toujours sur ce qui est le plus important pour les responsables sur ces problèmes qui nous troublent et menacent notre avenir, un avenir qui va se décider d'ici trois mois...



ياخي شماتة ولاّ شنوّة؟ فهموني خوكم ما عاد فاهم شي؟؟؟؟

Tuesday, January 27, 2009

Ecouter son coeur!


Mon coeur bat 52 fois par minute.

Je le suis mon pouls depuis longtemps, et l'année dernière par exemple au mois de juin j'ai compté 58 battements par minute.

Je ne sais pas si c'est simplement une manie... Mais dernièrement une envie bizarre de compter les battements de mon coeur me prend: Et c'est toujours comme une découverte...

Thursday, January 22, 2009

Fier de vous pilotistes

Ce post est dédié aux pilotistes du LPBT qui ont exprimé leur soutien pour Gaza Il y a quelques jours... Et d'une façon très originale et digne des pilotistes.
J'ai rencontré un prof du lycée qui m'a dit que c'était la 1re fois que ça se passe au lycée pilote de Burguiba, qui date du 19ème siècle (appelé alors lycée Carnot).


Je laisse les photos parler:











En tant qu'ancien du LPBT, je suis fier de vous ya awlèd pilote Burguiba.

Tuesday, January 20, 2009

Que des mots... (inspiré des conditions actuelles)


« Je suis un silence de deux minutes
Je suis un papillon!
Je suis un raté.
Je suis le héros que le monde attend. »


La langue est une douleur permanente.


Les mots me font tellement mal à la tête que je préfère me taire, et mettre mon crayon de coté. J’ai en fait envie de parler autrement : avec une caresse tendre sur la main, ou un coup de poing au mur qui me fait pleurer de douleur et rire de satisfaction.


Il y a tellement de langues à déchiffrer, si expressives qu’elles dépassent la pathétique quantification du sens au moyen des mots, cette quantification à laquelle on est SOUMIS, et qui perd son essence lorsqu’un mot manque d’une phrase.


Les nuages ne parlent pas… Ils jouent des mélodies faites de lumières et d’ombres ruisselant à travers la brise humide de l’automne. La mer ne raconte pas des histoires, elle fait rouler dans ma conscience ces petites boules de verre qui donnent ces allures démesurées aux choses…


Je hais les mots.


Parce que lorsque nous voulons COMPRENDRE, nous devons souvent expliquer! Comprendre n’est qu’une illusion. On ne saurait comprendre ces quatre lignes qui semblent essayer de présenter qui je suis. J’aurai pitié de celui qui prétend comprendre.


Je peux faire revêtir à ces quatre lignes tous les sens possibles, même contradictoires, et c’est là la tragédie de la langue.


Mais c’est en réalisant la vanité des mots qu’on devient si habile à les manipuler, je dis bien manipuler, truquer, employer pour piéger ceux qui croient comprendre : Et d’une façon bizarre, les jeux de sens deviennent un plaisir vicieux et sadique incontrôlable. Et c’est à ce moment qu’on commencera peut-être à craindre la folie.


« Je suis le messager du papier blanc.
Je suis une fourmi verte
Ou peut-être un dragon fiévreux.
Je suis une possibilité : l’incompris. »

La grève dans son 9ème jour

L'ipest... Un vrai labyritnthe!

Lorsque ce qu’on demande se réduit à une restauration non conditionnée de nos droits, avec suffisamment de garanties, le temps avance et on perd des heures de cours précieuses : Tout ça n’est que pour éviter l’erreur qu’on avait commise l’année dernière en arrêtant la grève avant l’obtention d’une décision écrite ayant un cadre légal aussi clair que possible. Mais on est toujours traités d’une façon si humiliante, comme si les responsables nous prenaient pour des gamins de 5 ans.

Voilà que Mr le directeur vient nous parler d’une « solution » : Le ministère payera nos dossiers (bien mérités selon la liste décidée par le conseil de classe) avec une condition : On n’aura une bourse d’oral (250 euros à peu près) que si on obtient plus que 11/20 de moyenne à l’écrit du concours CCP, chose qui n’était possible l’année dernière que pour moins que la moitié des élèves de la MP*, la classe ayant la formation la plus solide à l’IPEST et visant l’excellence aux concours français.
Je ne sais pas encore qui a fait cette sage décision, mais ce que je sais c’est qu’il ne connait rien du système de concours. Mais en plus, on refuse de nous donner un document écrit, donc ce n’est qu’une offre orale illusoire qui vise à nous désorienter.

Imposer une liste d’écoles boursières, ça c’est logique. Mais imposer « عشرة الحاكم» dans un concours dont la barre d’admissibilité change chaque année est vraiment… Hors contexte (voilà, j’ai évité de dire des grossièretés ^_^). Supposons alors que l’épreuve CCP de cette année soit vraiment vraiment difficile, et que la barre d’admissibilité corresponde à une moyenne de 7,5/20, alors là ceux qui auront des bourses d’oral seront les majeurs de la promotion seulement, c'est-à-dire au plus une dizaine de personnes.

Prendre « عشرة الحاكم» comme référence s’avère alors si débile. La référence devrait plutôt être variable, comme par exemple la barre d’admissibilité. Là ce sera au moins logique et équitable.

J’ai en plus voulu dire bravo aux étudiants de première année qui manifestent courageusement leur désapprobation face à l’ambiguïté totale de leur situation, et aux rumeurs qui parlent d’un changement radical dans le système d’attribution des dossiers des concours français. En plus du décret qui limite leurs chances d’accès aux grandes écoles françaises, ils sont face à un nouveau changement: Plus de filière PSI en deuxième année, et plus de dossiers ni de bourses d’étude en France pour les étudiants des classes non étoilées. Ce que je viens de dire est une rumeur dont je ne suis pas sûr, mais qui illustre à quel point la situation des étudiants de première année est ambigüe.



1re année en grève


Je me demande toujours quand est-ce qu’on commencera à nous prendre au sérieux et à nous traiter comme on traite des étudiants majeurs? Tous mes camarades à l’IPEST l’ont au moins dit une fois… Notre seule faute semble être notre 18 de moyenne au bac… En Tunisie, on récompense bien ceux qui sont considérés comme élite scientifique du pays…

Friday, January 16, 2009

En grève de nouveau






Ce post vient avec un retard de 5 jours. Enfin comment aurais-je pu trouver le temps lorsque le ministère d'éducation supérieure ne fait que nous mentir et trouver des excuses pour nous faire revenir le lendemain, pour conclure enfin qu'on doit accepter ses décisions injustes basées sur une falsification des documents officiels?

Pour résumer la situations j'emprunterai les mots d'un ancien de l'IPEST (copier coller fait moins de mal au coeur):

"En effet, on leur a appris que le nombre de dossiers donnant accès aux passage des concours français va être réduit par rapport à ce qui a été décidé dans le conseil des classes. Cette décision est venue à deux jours de la date limite d'inscription aux concours français.

Encore une fois, le manque d'information et l'absence de communication entre l'administration et les étudiants se confirme. Encore une fois, il se passe des choses qui ne font que perturber les étudiants dans une période très critique de leurs vie, à trois mois des concours."
Et il y a aussi ça:




"d'après le Ministre de l'Enseignement Supérieur [...] :"L'Etat n'est pas prêt à investir dans une génération de MEDIOCRES" (merci Mr le Ministre)."




J'ai toujours trouvé le statut légal de l'IPEST très ambigu... Mais enfin puisqu'il y avait des procédures établies et avec lesquelles on travaille depuis 18 promotions d'IPESTIENS, alors c'est largement suffisant pour me révolter lorsqu'on vient me dire que je ne profiterai d'aucun soutien de l'état pour continuer mes études supérieures dans une école qui me donne la chance de faire ce que j'aime et de réaliser mes reves.

Je ne sais plus quoi dire... J'ai tellement crié pendant ces cinq jours que parler encore de ce malheur me dégoûte...






Dites moi comment veut-on que les jeunes tunisiens doués restent dans le pays lorsqu'on les traite comme des cons?